Les espaces de coworking de plus en plus insolites

10 juillet 2018by HanaArchitecture et inspirations1

VOUS CONNAISSEZ WORKACTION?

Après coworking passez à workaction

Après le boom de coworking, voici un nouveau terme composite : workaction!!! Contraction entre « work’ et « vacation », un mélange de travail et de vacances ? Si on en parle, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à tout mélanger…

Et à travailler un peu partout grâce aux infrastructures disponibles. Pourquoi, ne pas se reposer 1-2 heures au bord de la mer, puis reprendre le travail ? Avec l’augmentation du nombre d’indépendants et les outils numériques, ces organisations de travail deviennent courantes. Du coup, les espaces de coworking s’adaptent aussi à cette nouvelle demande.

COWORKING EN BORD DE MER ! SURFEZ SUR LA VAGUE ENTRE DEUX TABLEAUX EXCEL.

Dans un lieu bien équipée, le pseudo-vacancier pose son ordinateur, se connecte à la fibre optique, boissons et grignotages inclus. Une imprimante, un scanner à la portée de la main et même parfois une cuisine équipée.

Mais, ce qui est nouveau, c’est que ceci se trouve à deux pas des plages et des vagues. Ajaccio, Toulon, Bayonne, La Rochelle, Nice, Marseillais, mais aussi Plougasnou, les Iles Canaries, Lisbon, Santa Cruz, Ubud, Dahab en Egypte ou encore Chiang Lai au Thailand ou Vancouver proposent des espaces accessibles aux vacanciers-travailleurs en co-working.

CE QUI CHANGE AVEC CES NOUVEAUX ESPACES DE TRAVAIL PARTAGEABLES ET ACCESSIBLES DANS DES COINS ENSOLEILLÉS ET PRÈS DES VAGUES

Quand on a envie, on va faire du surf ou piquer une tête dans la mer. C’est toujours mieux que de rester coincé tout l’été chez soi à plancher pour un client qui exige le projet évidemment à son retour de vacances, à la rentrée.

Man holding yellow surfboard while walking on seashore during daytimeDésormais, avec le travail qu’on peut faire de n’importe où avec un minimum d’infrastructure, il est possible de réserver les bureaux de coworking dans un coin plus sympa que la ZAC de la métropole. Les entreprises qui trouveront le moyen de proposer aux gens de travailler à la mer en été et à la montagne en hiver ne vont pas avoir des soucis pour recruter même de rares développeurs informatiques !

Et si ceci vous semble trop banal encore, vous pouvez travailler aussi sur l’île de Koh Lanta, dans un couvent en Espagne, dans une ancienne église en Suède et dans une zone désaffectée underground à Lisbonne.

LA RECHERCHE DE LA QUALITÉ DE VIE ET D’UN RYTHME PLUS PERSONNALISÉ

Mais au-delà d’un effet de mode, il y a sans doute un autre phénomène plus profond qui anime les nouvelles générations : la recherche de la qualité de vie associée au travail. L’espace agréable et la possibilité de se relaxer correctement au milieu de la journée, quand on ressent le besoin de souffler, en font partie.

Les moyens numériques et les infrastructures de réseaux rapides le permettent désormais un peu partout. Ceci est sans doute adapté à une partie des métiers, aux free-lances et représente aussi une nouvelle façon d’attirer les travailleurs rares.

Sans doute aussi, ces différences dans la qualité d’environnement de travail sera générateur de frustrations pour ceux qui resterons confinés dans les espaces bien moins sympathiques.

Mais pour travailler les pieds dans l’eau et à côté d’un baby-foot, il faut aussi une bonne dose de concentration…ce que le travail sur l’écran induit finalement assez naturellement.

Le nouveau bureau : la bulle numérique personnelle au milieu d’un espace collectif et près d’un spot de surf?

En tout cas, c’est un régal pour les architectes de pouvoir  avec un brin de créativité et éviter les trames infinies de bureaux de 2.5m2!

QUELQUES CHIFFRES POUR TERMINER : SOURCE DESKMAG 2017

Le nombre d’espaces de coworking continue à grandir (13800 lieux en 2017 contre 1130 en 2011 avec plus d’un million de membres contre 43000 en 2011).</li>

Les personnes qui fréquentent les espaces de coworking les considèrent aussi comme des espaces communautaires (14%), mixtes et simplement des bureau partagés et 60% les définissent comme un lieu détendu.</li>

41% des espaces s’en sortent bien du point de vue financier, le taux des espaces profitables est en augmentation.</li>

Les moyens de promotion sont surtout des réseaux sociaux (80%), dont le principal est Facebook. Et la majorité des membres sont venus grâce au bouche-à-oreille.

Hana

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